Emuna

 

f2-1

Historique des Rencontres sans Frontières

Amore e Morte

La Mort vaincue par l’Amour

Mardi 20 mars 2012

Salle Cortot

Avec la participation exceptionnelle de la célèbre chanteuse d’opéra :

Norah Amsellem (soprano)

Et

Les musiciens d’EMuNa

Au programme :

Des airs d’opéra traitant l’amour et la Mort, de l’opéra baroque à l’opéra contemporain.

Le quatuor à cordes : « La jeune fille et la Mort » de Franz Schubert

 

 

Du Côté de Vinteuil

Concert chez Marcel Proust

Spectacle musical

Marcel Proust

Du 19 au 21 Octobre 2011

Réserver et adhérer à l'association

Mercredi 19 Octobre et Jeudi 20 Octobre 2011, 20h
chez M. et Mme Strechinsky,
40 boulevard de Montparnasse 75015 Paris 1er étage droite code : A1452
Réservation obligatoire au : 01 42 22 90 62 entre 9 h et 18 h
Tarif unique: 20 euros

Vendredi 21 octobre 2011, 20h
au Grand Salon des Invalides 129 rue de Grenelle 75007 Paris
Réservation impérative au : 01.44.42.35.07


Textes de Marcel Proust
Musique de :

Clara Schumann (1815-1896) –  Romance op 22 n°1
Robert Schuman (1810-1956)  - Sonate n°1 op 105 (1er mvt)
Guillaume Lekeu (1870-1894) – Sonate (3ème mvt)
Camille Saint-Saëns (1835-1921) –  Introduction & Rondo capricioso
Gabriel Fauré (1845-1924) – Sonate no 1 op 13 (2ème mvt)
César Franck (1822-1890) – Sonate en la majeur
Richard Wagner (1813-1883) – Romance

 

Naaman Sluchin (violon)
Einav Yarden (piano)
Philippe Mercier (comédien)

 

« Mais maintenant, il pouvait demander le nom de son inconnue on lui dit que c’était l’andante de la sonate pour piano et  violon de Vinteuil— il la tenait, il pourrait l’avoir chez lui  aussi souvent qu’il voudrait, essayer d’apprendre son langage et son secret. »                                                      (Du côté de chez Swann. La Pléiade. P 212. Ed. 1978)

« D'un rythme lent elle le dirigeait ici d'abord, puis là, puis ailleurs, vers un bonheur noble, intelligible et précis. Et tout d'un coup, au point où elle était arrivée et d'où il se préparait à la suivre, après une pause d'un instant, brusquement elle changeait de direction, et d'un mouvement nouveau, plus rapide, menu, mélancolique, incessant et doux, elle l'entraînait avec elle vers des perspectives inconnues. Puis elle disparut. Il souhaita passionnément la revoir une troisième fois »   (Marcel Proust, Un amour de Swann)

 

Proust

Ecrivain qui tient l’œuvre d’art pour chose sacrée, Marcel  Proust donne à la musique une place particulière aussi bien dans la création artistique elle-même que dans son roman A la Recherche du Temps Perdu. Sans doute, en fin connaisseur, a-t-il saisi les filiations et les correspondances que se renvoient la Littérature, la Peinture et la Musique. Mais en définitive, selon Proust, rien n’égale l’art musical, non seulement pour faire revivre la mémoire mais aussi pour rendre compte de l’indicible : les souvenirs d’une réalité perdue dans l’inconscient.
Les mots seraient donc parfois impuissants à exprimer les mystères de l’esprit en comparaison de la magie que peut susciter la musique. Et c’est bien ce que Charles Swann ressent, tout au long de la Recherche, au tréfonds de son âme, avec la fameuse  sonate de Vinteuil. La petite phrase musicale touche profondément Swann dans sa relation tumultueuse avec Odette de Crécy et lui fait prendre conscience d’un amour qui le transporte au-delà de la réalité et du temps. Mais, tout se passe au fond comme si seule la musique pouvait atteindre l’éternité alors que l’Amour s’étiole avec le temps et finit par s’éteindre.

Le sortilège de cette sonate que nombre d’admirateurs de Proust ont cherché à identifier est le sujet de notre concert et nous nous proposons donc d’évoquer certaines des œuvres musicales qui ont pu l’inspirer. Vinteuil, le compositeur, personnage de fiction étant comme tous les protagonistes de la Recherche, un puzzle qui rassemble plusieurs personnalités. Parmi les compositeurs célèbres à son époque, Proust avait une prédilection pour César Franck, Saint-Saëns, Fauré, Schumann et Wagner. Il faut y ajouter, son grand ami de cœur, le pianiste et compositeur, Reynaldo Hahn dont Proust regrettait les réserves que celui-ci lui avait exprimées au sujet de la musique de Debussy.

Notre concert, soutenu par le service culturel de l’ambassade d’Israël à Paris rassemblera deux musiciens de renom : Naaman Sluchin (violon) et Einav Yarden (piano).

Des extraits de La Recherche du Temps Perdu, notamment des passages du Côté de chez Swann ayant trait à l’interprétation de la sonate de Vinteuil, seront lus sur la scène par le comédien Philippe Mercier.

Le décor  de la scène du Salon d’Honneur des Invalides pourrait évoquer l’intérieur d’un salon de Marcel Proust avec la reproduction de son portrait par Jacques-Emile Blanche et des reproductions ou des toiles des peintres Helleu, Whistler, Monet et Madeleine Lemaire qui ont entre autres inspiré Proust pour le personnage D’Elstir, le célèbre peintre de la Recherche.

 

Un Violon en LibertE,
Autour de L’Improvisation

Samedi, 5 mars 2011 à 20h30 Salle Cortot

Avec Ami Flammer au violon

Kudsi Erguner (flûte Ney), Gabriela Ungerianu (piano)
Christine Laforêt (accordéon), Fiona Monbet (violon Jazz)

Et notre invité d’honneur :
le comédien Charles Berling

Retrouvez aussi l'évènement sur Facebook !

Concert 5 mars 2010

Ce concert vous fera découvrir ou redécouvrir le violon dans tous ses états, associant des œuvres classiques comme la Chaconne de Bach ou la sonate no 3 d’Enesco, à des formes d’expression plus libres comme l’improvisation yiddish, soufi, tsigane et littéraire.

Le violoniste Ami Flammer, réputé dans le monde classique comme dans celui de l’improvisation, vous fera découvrir toute la gamme d’expressions que peut offrir cet instrument. Nous aurons aussi le plaisir d’accueillir à nouveau le célèbre artiste Kudsi Erguner et sa flûte Ney pour un voyage dans la musique soufie. Enfin, notre invité Charles Berling nous fera l’honneur d’accompagner Amy Flammer dans une improvisation littéraire dont il a le secret.

A l’avance et de tout cœur, EMuNa espère vous voir nombreux à cette fête de l’improvisation le 5 mars.

 

Chagall, l’âme qui voyage
Vitebsk, Paris, New York

Un spectacle musical en trois parties

Dimanche 17 Octobre 2010 Salle Cortot

Voir le son, Ecouter l’image
Rencontres entre musique, peinture et poésie

Projection des peintures de Chagall
Extraits de textes et poèmes de Chagall, Paul Eluard, Pouchkine, A. Blok, Aragon…
Musique de Bach, Mozart, Beethoven, Moussorgski, Glazounov, Achron, Bizet, Ravel, Debussy, Glinka, Chostakovitch, Stravinsky, Tchaïkovski…..

 

Avec la participation de :

Naaman Sluchin (violon)
Bertrand Raynaud (violoncelle)
Alexandre Gurning (piano)
Mihi Kim (flute)
Jérôme Comte (clarinette)
Sylvie Althaparro (mezzo soprano)
Olivier Dauriat (piano, arrangements)
Benjamin Duvshani (chant)
Primor Sluchin (harpe)

 

Mise en scène
Nicolas Senty

Vidéaste : Walter Thibault
Eclairagiste : Lucile Garric

 Flyer Chagall

Voir le son, ecouter l’image

Rencontres entre musique, peinture et poesie

 

Tout le peuple voit les voix, les torches,
la voix du Shofar, la montagne fumante.
Le peuple voit. Ils se meuvent et se tiennent au loin.

Exode 20, 18

Comme de longs échos qui, de loin, se confondent…
Dans une ténébreuse et profonde unité
Vaste comme la nuit et comme la clarté
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent

Charles Baudelaire, Correspondances, extrait des Fleurs du Mal

 

L’un est le prétexte de l’autre. L’autre permet l’existence du troisième. Quant à ce dernier, il ne connait pas son attraction sur les deux autres. Alors, musique, peinture, poésie ? Ou plutôt poésie, musique, peinture ?

Cette correspondance si ténue, si mystérieuse et merveilleuse a relié de tout temps ces trois disciplines à différents degrés.

Nombreux sont les écrivains qui ont dessiné ou peint, nombreux sont les poètes qui ont été passionnés ou inspirés par la musique, par le chant du vent ou les mélodies de la mer. Nombreux sont les peintres et musiciens qui ont composé à partir de récits et de poèmes sur l’Homme, la vie, le monde.

Baudelaire l'a écrit : « La sensibilité est le génie de chacun ». Tout grand créateur perçoit les vibrations, les mouvements du cosmos, des êtres et des choses qu’il coordonne et organise en lui-même, qu'il mêle à ses émotions et à ses souvenirs. Tel un alchimiste, il transforme ce creuset d'argile en or.

Chez Marc Chagall, cette magie se régénère à l’infini. Ses peintures dansent, elles sont mouvantes. Les âmes parlent et se racontent. Ses œuvres sont toutes des livres symphoniques en couleurs qui nous emportent vers des contrées invisibles et inaccessibles. Chacune de ses toiles résonnent en nous de mille éclats, qu’il nous engage à déchiffrer et à traduire.

L’Au-delà, les songes, les rêves, la mort et la vie, les luttes et l’expérience, les images et les paysages, les masques et les âmes s’y interpellent, se rejoignent et se prolongent là ou la couleur devient son, le geste mélodie.

Autour de la projection d’œuvres majeures de Marc Chagall, notre cycle se propose de mettre en relief les différentes sources musicales et poétiques qui ont accompagné l’artiste durant trois moments-clé de sa vie.

La Russie à Paris
Bons ballets de Russie

En cette année de la Russie en France, Emuna a présenté un concert de Rencontres sans Frontière pétillant et passionnant des le 20 mars 2010, à 20h30, salle Cortot, sous la forme d'un fascinant et rafraîchissant voyage parisien-moscovite.

Au tournant du 20 ème siècle, en ces contrées enneigées de Moscou et ses environs au calme apparent, se tramaient plusieurs révolutions, l'une sociale et connue, l'autre artistique et rebelle : musique, peinture, théâtre, chant, ballet…

Cette révolution artistique fut le théâtre d'une formidable ébullition intellectuelle et créative, si intense, que le monde entier en reçut immédiatement les échos, gravant dans les mémoires collectives ces noms illustres, qui résonnent encore, que sont : Tchaïkovski, Stravinsky, Prokofiev, Diaghilev, Balanchine, Nijinski, Fokine, Chagall… La vie parisienne, quant à elle, bat son plein avec les couleurs chatoyantes et les textures impressionnistes si typiques de Debussy, Mallarmé, Chausson, Cocteau, Picasso et bien d’autres.

Comme à chacune de nos rencontres, nous confronterons ces deux mondes avec un programme riche et varié : Le premier mouvement suivra l’arrivée des ballets russes en France, avec des œuvres du répertoire des ballets russe comme Shéhérazade, Prélude à l’après midi d’un faune, Petrouchka, Roméo et Juliette. Le second mouvement présentera le célèbre trio avec piano de Tchaïkovski, heuseuse synthèse du répertoire classique occidentale et de la tradition russe.

A cette occasion, nous avons le plaisir et l’honneur d’accueillir le pianiste israélien d’origine russe Roman Rabinovich, lauréat du concours Rubinstein 2008, qui interprétera entre autres Trois mouvements de Petrouchka, dédiés à Rubinstein et considéré comme l’une des œuvres les plus virtuoses du répertoire pianistique.

Nous profitons de cette lettre pour vous remercier encore une fois pour votre soutien, votre présence, qui contribuent incontestablement au succès d'EMuNa et de ses Rencontres. Toutefois, pour l'aboutissement de ces projets, nous devons vous faire part d'une certaine inquiétude quant à la pérennité d'EMuNa, confrontée à une incertitude financière. C'est avec pudeur, que nous vous sollicitons pour contribuer, mêmes par de modestes dons, et contributions, et surmonter cette période délicate et incertaine.

A l’avance et de tout cœur, un grand merci et que cette fête franco-russe vous apporte la joie dans le partage et l’amitié.

Emuna

Les interprètes :
Invité d’honneur : Roman Rabinowich (piano), Lauréat du concours Rubinstein 2008.
Naaman Sluchin (violon), Bertrand Raynaud (violoncelle)
Michel Benhaïem : (piano,  et présentation du concert)
Caroline Bo (danse)
Edouard Signolet : mise en scène, régie

En 1898, Serge Diaghilev fonde "Le Monde de l’art", association, puis revue regroupant plusieurs artistes qui, en marge de l’académisme officiel, recherchent un art nouveau avec pour principal dessein : faire connaître l’art russe à l’étranger. Durant cette même période, le chorégraphe Michel Fokine exerce de son côté son anticonformisme dans le domaine de la danse de spectacle. C’est précisément de la réunion de ces deux mouvements contestataires que naissent les Ballets russes...

Pour mieux comprendre la stupeur et l’engouement provoqués par ce nouveau genre de spectacle, rappelons qu’à cette époque, à l’Opéra de Paris, la danse est en déclin : réduite à une virtuosité sans âme, elle est boudée par le public. Les Ballets russes amorcent dès lors un renouveau des ballets européens.

L’expression "Ballets Russes" désigne les spectacles de danse présentés par Serge de Diaghilev à Paris de 1909 à 1929. Ces ballets, à l’initiative de leur créateur, ont regroupé toutes les formes d’expression artistique, donnant lieu à un "spectacle total". Pendant vingt ans, le public a été tenu en haleine par le renouvellement constant des thèmes et des styles des spectacles.

Ces derniers ont été présentés à l’opéra Garnier, dans plusieurs théâtres parisiens, et à l’opéra de Monte-Carlo. Critique d’art russe, Diaghilev (1872-1929) a voulu, par ces ballets, révéler à l’Occident les richesses culturelles de la Russie, alliant le charme slavo-oriental des décors et des costumes à l’originalité des thèmes présentés.

Le 18 mai 1909, au théâtre du Châtelet, a eu lieu la première représentation des Ballets de Diaghilev. C’est la personnalité hors du commun de l’imprésario russe qui a contribué à faire entrer les Ballets Russes dans la légende.

Sur vingt ans, on peut distinguer trois périodes :

Jusqu’en 1912, les folklores russe et oriental ont inspiré les thèmes des Ballets, chorégraphiés par Michel Fokine - réformateur de l’art du ballet en Russie. Issus de l’Ecole Impériale de Ballet de Saint-Pétersbourg, les danseurs avaient été formés selon la tradition académique et romantique, et dans l’héritage des styles français et italien. Ils alliaient à des qualités spécifiques leur sensibilité russe. En 1912, les musiques de deux ballets ont été composées par des artistes français, Ravel pour Daphnis et Chloé et Debussy pour Prélude à L’Après-midi d’un Faune.

L’année 1912 a ainsi annoncé la participation d’artistes occidentaux aux Ballets Russes, qui ont de fait perdu leur caractère strictement national, présentant dès lors, une physionomie nouvelle, fondée sur la modernité.

De 1912 à 1921, les Ballets Russes se sont caractérisés par leur grande diversité, l’originalité des créations chorégraphiques, et des recherches expérimentales. Diaghilev a fait travailler des compositeurs occidentaux comme l’Espagnol Manuel de Falla et, pour les décors, il a fait appel à des peintres comme Picasso, Derain, Braque et Matisse... Vaslav Nijinski, Léonid Massine et Michel Fokine ont, quant à eux, réalisé les chorégraphies des ballets.

De 1921 à 1929, les Ballets Russes ont répondu au contexte général des "années folles", marquées par, plutôt une course effrénée vers l’inédit. De nouveaux chorégraphes, comme Bronislava Nijinska et Georges Balanchine, des peintres surréalistes, Naum Gabo, Antoine Pevsner ont fait des ballets un foyer de convergence de toutes les tendances artistiques nouvelles

Dans le cadre de sa série Rencontres sans Frontières, l’association EMuNa suivra l’arrivée des Ballets Russes en France, inscrite dans un contexte de mutations artistiques, dans lequel le Paris cosmopolite a joué un rôle deferment. Les liens culturels entre la France et la Russie se sont enrichis à la fin du XIXe siècle et promettaient de prendre un nouvel essor.

Dans la première partie, nous avons choisi des morceaux des compositeurs français et russes représentant des époques différentes des ballets russes, avec comme point de départ Le Prélude à l’après midi d’un faune de Claude Debussy, sur un poème de Mallarmé, ici, en version violon et piano, qui représente les musiciens occidentaux auxquels Diaghilev fait appel dès 1912. La chorégraphie de ce ballet est confiée à Nijinski. Pour inventer une danse moderne, le danseur se tourne vers l’Antiquité. L’œuvre apparaît comme une suite d’images statiques, d’une tristesse poignante.

On poursuivra ensuite par le fameux solo pour violon de Shéhérazade (1910) suivi par le Vol du Bourdon de Rimski-Korsakov (Le conte du Tsar Saltan) en version violoncelle-piano, un compositeur qui a su intégrer toute la puissance du folklore russe.

Du compositeur russe Serge  Prokofiev, nous avons choisi un extrait de Roméo et Juliette (Mort de Tybalt), ici, en version violoncelle et piano, transcrit par Soulnier, crée en 1926 avec les décors de Max Ernst et de Joan Miro.

P.I. Tchaïkovski sera représenté dans la première partie par le fameux solo violon du ballet : Lac des Cygnes  en s’associant vers la fin au violoncelle.

Enfin, pour conclure la première partie, la musique d’Igor Stravinsky, Trois mouvements de Petrouchka (1911), en version piano, dédié à Arthur Rubinstein, marque un tournant, qui fournit au chorégraphe Fokine l’occasion de parodier la danse d’école en présentant une danseuse  de rue alors que Nijinski interprète le personnage populaire du pantin émouvant et désarticulé.  Petrouchka version piano solo est considéré l’une des œuvres les plus virtuoses du répertoire pianistique.

A ce répertoire des  ballets russes, nous avons intégré deux morceaux de la même période, Le Chant du Ménestrel pour violoncelle et piano du compositeur russe Alexandre Glazounov,  ainsi que le Poème d’Ernest Chausson, pour violon et piano.

Hommage à Piotr Illich 
La seconde partie présentera le célèbre Trio avec piano op. 50 en la mineur de Tchaïkovski, qui fut, avec Rimski-Korsakov, l’un des plus grands compositeurs russes de la seconde moitié du XIXe siècle et dont l’œuvre est une heureuse synthèse du répertoire classique occidentale et de la tradition russe. Tchaïkovski est aujourd’hui un des compositeurs les plus célèbres, et certainement le compositeur russe le plus populaire. Sa musique a tout de suite été adoptée hors des frontières de Russie ; elle est universellement écoutée et appréciée.

 

FESTIVAL DES CULTURES JUIVES - THÉÂTRE DEJAZET

D’une rive à l’autre…vers la liberté

Au fil de la mémoire, de l’imaginaire et de la musique

ou

Le périple des émigrants juifs de la fin du XIXème siècle au début du XXème siècle, de l’Europe de l’est, vers le Nouveau Monde.

Affiche "D'une rive à l'autre

Dans le cadres du Festival des Cultures Juives avec comme thème : La Culture Juive Américaine, le concert du 29 juin 2009, organisé par l’association EMuNa en coopération avec les : « Fond Social Juif Unifié » et soutenu par l’Ambassade des Etats Unis à Paris, suivra ce passage difficile et douloureux de transformation et de « renaissance » des émigrants juifs autour des nouvelles formes d’expression que furent le cinématographe et la comédie musicale.

Dans la première partie, nous assisterons à la projection du film muet : L’Emigrant, de Charlie Chaplin (court-métrage, 1917, environ 25 minutes), avec création « live » d'une musique composée pour la circonstance par Olivier Dauriat, et interprétée par les musiciens d’EMuNa.

La seconde partie présentera des extraits des trois comédies musicales écrites par les descendants de cette vague d’immigration: Léonard Bernstein : West Side Story, Jerry Bock : Un violon sur le toit, et pour finir, George Gershwin : extraits de ses chansons (paroles: Ira Gershwin) et de la musique de Porgy & Bess.

Arrangement : Olivier Dauriat et Naaman Sluchin interprété par dix musiciens d’EMuNa : Naaman Sluchin (violon), Bertrand Raynaud (violoncelle), Nicolas Crosse (contrebasse), Mihi Kim (flute), Jérôme Comte (clarinette), Benny Sluchin (trombone), Clément Saunier (trompette), Primor Sluchin (harpe), Olivier Dauriat (piano), Kate Combault (chant).

 

Salle Cortot

"L'âge d'or andalou"

samedi 21 mars 2009

"Hommage à nos aïeux"

dimanche 19 octobre 2008

"L'Amérique à Paris "

samedi 15 mars 2008

"Paroles et musique"

samedi 20 octobre 2007

"Rythmes, couleurs et volupté hispanique en Amérique latine"

dimanche 11 mars 2007

"À la découverte de la musique tzigane"

dimanche 12 mars 2006

"Un concert en trois mouvements"

Tradition judéo-allemande, Vision apocalyptique chrétienne, Air du Proche-Orient

samedi 1er octobre 2005

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